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Articles

Affichage des articles du janvier, 2026

Flash Gordon (1980)

  Un space-opera rock et flamboyant "Flash ! Ah-ah !" Il suffit de ces deux notes pour que l'image d'un quarterback blond propulsé dans l'espace nous revienne en tête. En 1980, le producteur Dino De Laurentiis nous offrait une aventure intergalactique visuellement folle, portée par l'énergie pure du groupe Queen. Un voyage psychédélique sur la planète Mongo dont on ne ressort pas indemne. 📋 La Fiche Technique Titre : Flash Gordon Réalisateur : Mike Hodges Année : 1980 Genre : Science-Fiction / Aventure fantastique 🎭 La Distribution (Le Casting) Sam J. Jones : Flash Gordon Melody Anderson : Dale Arden Max von Sydow : L'Empereur Ming (inoubliable !) Topol : Docteur Hans Zarkov Timothy Dalton : Prince Barin Ornella Muti : Princesse Aura 📖 Le Pitch Le footballeur star Flash Gordon et la journaliste Dale Arden se retrouvent embarqués malgré eux dans la fusée du Dr Zarkov. Leur destination : la planète Mongo. Là-bas, ils devront unir les peuples riv...

Al Corley – Square Room (1984)

  Des plateaux de Denver aux charts européens En 1984, un visage bien connu des téléspectateurs s'empare des platines. Al Corley, l'idole de la série Dynastie , délaisse les brushings californiens pour un son synthétique venu d'Europe. Avec "Square Room", il prouve qu'il n'est pas qu'un acteur de passage, mais une véritable icône de la New Wave. 📋 Fiche Identité Artiste : Al Corley Titre : Square Room Année : 1984 Album : Square Rooms 📖 L'Histoire du Tube & Le Parcours d'Acteur Avant de faire danser les clubs, Al Corley était Steven Carrington dans la mythique série Dynastie . Son départ de la série a fait grand bruit à l'époque, mais c'était pour mieux se consacrer à sa passion : la musique. "Square Room" est le fruit d'une collaboration avec le producteur allemand Harold Faltermeyer (l'homme derrière "Axel F"). Le résultat est un titre froid, hypnotique, avec une ligne de basse au synthétiseur q...

Amstrad CPC 464

  Amstrad CPC 464 :  La révolution du "Tout-en-un" Avant lui, posséder un ordinateur était un casse-tête de branchements. Et puis, en 1984, un magnat britannique nommé Alan Sugar a lancé une machine qui allait tout changer. Avec son écran dédié et son magnétophone intégré, l'Amstrad CPC 464 a transformé nos salons en centres de commande futuristes. 📋 La Carte de Visite Objet : Amstrad CPC 464 (Color Personal Computer) Date d'apparition : 1984 Statut : Culte / Icône de l'informatique familiale 📖 Pourquoi c'était révolutionnaire Contrairement à ses concurrents (Commodore ou Apple) qui arrivaient en pièces détachées, l'Amstrad était vendu "prêt à l'emploi". Pour un prix abordable, on avait l'unité centrale, le clavier, le lecteur de cassettes et, surtout, le moniteur (vert ou couleur) inclus. C’était la fin du squattage de la télévision familiale pour charger un jeu ! ⚙️ Le Souvenir Organika On n'oubliera jamais les interminables mi...

Electric Dreams (1984)

   Le premier triangle amoureux avec une IA Bien avant les smartphones et les algorithmes, un film nous a fait rêver d'une amitié (et d'une rivalité) avec un ordinateur. "Electric Dreams", c'est la rencontre entre la technologie balbutiante des 80s et une romance printanière, le tout enveloppé dans une esthétique visuelle acidulée.

Subway (1985)

  Subway (1985) : La vie de l'ombre sous les néons de Paris  Imaginez un monde souterrain, caché sous les couloirs du métro parisien, où des marginaux vivent au rythme du rock et de la débrouille. En 1985, Luc Besson nous plongeait dans cet univers électrique et bleuté, redéfinissant le cinéma français avec un style visuel révolutionnaire.

Texas – I Don't Want a Lover (1989)

  Le souffle du renouveau ! 1989 . Alors que les boîtes à rythmes dominent les ondes, un riff de guitare slide venu d'Écosse vient bousculer nos radios. Avec " I Don't Want a Lover ", le groupe Texas, porté par la voix magnétique de Sharleen Spiteri , nous offrait une bouffée d'air pur rock et blues avant de clore la décennie.