Le premier triangle amoureux avec une IA
Bien avant les smartphones et les algorithmes, un film nous a fait rêver d'une amitié (et d'une rivalité) avec un ordinateur. "Electric Dreams", c'est la rencontre entre la technologie balbutiante des 80s et une romance printanière, le tout enveloppé dans une esthétique visuelle acidulée.📋 La Fiche Technique
Titre : Electric Dreams
Réalisateur : Steve Barron
Année : 1984
Genre : Comédie romantique / Science-fiction
🎭 La Distribution (Le Casting)
Lenny Von Dohlen : Miles Harding
Virginia Madsen : Madeline Robistat
Maxwell Caulfield : Bill
Bud Cort : La voix de "Edgar" (l'ordinateur)
📖 Le Pitch
Miles, un architecte un peu tête en l'air, achète un ordinateur personnel pour organiser sa vie. Suite à un incident (un café renversé sur le clavier !), la machine, baptisée Edgar, devient consciente. Mais les choses se compliquent quand Miles et Edgar tombent tous les deux amoureux de la voisine du dessus, la belle violoncelliste Madeline.
⚙️ L'Envers du Décor
Le réalisateur, Steve Barron, était à l'époque le roi du clip vidéo (on lui doit notamment "Take on Me" de A-ha et "Billie Jean" de Michael Jackson). Cela se sent dans chaque plan : le film est une succession de tableaux visuels magnifiques, jouant sur les couleurs et le montage dynamique. Pour l'anecdote, l'ordinateur utilisé dans le film est un modèle fictif, mais largement inspiré du look des ordinateurs familiaux de l'époque.
🎵 La Bande Sonore (Le Sillon du Film)
Les titres phares : "Together in Electric Dreams" (Phil Oakey & Giorgio Moroder) mais aussi "Love Is Love" et "The Dream" de Culture Club (Boy George).
L'intention : La présence de Boy George sur la B.O. apporte une dimension émotionnelle et mélancolique. "Love Is Love" est devenu un classique instantané, soulignant la sensibilité du triangle amoureux. C'est ce mélange entre la pop flamboyante de Boy George et l'électro futuriste de Moroder qui donne au film son identité sonore si particulière et attachante.
Les titres phares : "Together in Electric Dreams" (Phil Oakey & Giorgio Moroder) mais aussi "Love Is Love" et "The Dream" de Culture Club (Boy George).
L'intention : La présence de Boy George sur la B.O. apporte une dimension émotionnelle et mélancolique. "Love Is Love" est devenu un classique instantané, soulignant la sensibilité du triangle amoureux. C'est ce mélange entre la pop flamboyante de Boy George et l'électro futuriste de Moroder qui donne au film son identité sonore si particulière et attachante.
C'est fascinant de voir comment ce film a réuni des géants
de l'époque sur un seul disque.
✨ L'Empreinte
Bien que le film n'ait pas été un immense succès au box-office à sa sortie, il est devenu un film culte au fil des années. Il anticipait avec beaucoup de tendresse nos interactions avec les assistants personnels. C'est un témoignage précieux d'une époque où l'informatique était encore perçue comme un rêve un peu fou et magique.
🍿 Le Débrief
Aviez-vous aussi envie de parler à votre ordinateur après avoir vu ce film ? Et que pensez-vous de cette fameuse scène du "duet" entre le violoncelle et le synthétiseur ?




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