Il était Apollon Creed, il était Dillon dans Predator, mais il était surtout une force de la nature au charisme inoubliable. Carl Weathers ne se contentait pas de jouer les héros, il les incarnait avec une élégance rare.
📋 Le Portrait :
Nom : Carl Weathers
Dates : 1948 - 2024
Domaines : Sport (NFL), Cinéma, Musique.
Date du décès : 1er février 2024.
Cause : Il s'est éteint paisiblement dans son sommeil, à l'âge de 76 ans. Sa famille a précisé plus tard qu'il souffrait d'une athérosclérose cardiovasculaire (une maladie cardiaque qui s'était développée avec les années).
📖 Les Mille Vies : Avant de devenir une star mondiale, Carl était un athlète de haut niveau, footballeur professionnel chez les Oakland Raiders. Cette puissance physique lui ouvrira les portes d'Hollywood, où il ne se contentera pas de ses muscles, mais imposera un jeu d'acteur nuancé et puissant.
🎬 Le Moment Culte : Évidemment, c'est son rôle d'Apollo Creed dans la saga Rocky. D'adversaire arrogant à ami fidèle, il a offert au cinéma l'une des plus belles évolutions de personnage des années 80. Qui n'a pas vibré devant son entraînement sur la plage avec Stallone ?
🎥 Filmographie : Les Grands Rôles de Carl
1976 : Rocky — Le rôle de sa vie : Apollo Creed.
1977 : Rencontres du troisième type — Une brève apparition en tant que policier militaire.
1978 : L'Ouragan vient de Navarone — Où il incarne le sergent Weaver.
1979 : Rocky II — La revanche légendaire contre Rocky Balboa.
1981 : Chasse à mort (Death Hunt) — Aux côtés de Charles Bronson.
1982 : Rocky III — L'œil du tigre : il devient l'entraîneur de son ancien rival.
1985 : Rocky IV — Le combat tragique face au géant Ivan Drago.
1987 : Predator — Le major George Dillon (et le bras de fer culte avec Schwarzenegger).
1988 : Action Jackson — Son premier grand rôle en tête d'affiche dans un pur film d'action 80s.
1989 : L'Enfer du devoir (Série TV) — Le colonel Brewster.
Peu de gens le savent, mais Carl était un amoureux de la soul. En 1981, il sort le titre "That's Love Calling" sur le label HDM Records. Produit par Hadley D. Murrell et arrangé par le talentueux Ray Jackson, ce morceau est une merveille de Funk-Soul. Sa voix suave surprend et prouve que l'homme avait autant de rythme dans les cordes vocales que dans ses jeux de jambes sur le ring. Un collector que les diggers de vinyles s'arrachent aujourd'hui.
✨ La Trace : Carl Weathers restera le symbole d'une époque où les héros d'action avaient une âme. Il a marqué le sport, le cinéma et même la réalisation plus récemment.
💬 L'Espace Hommage : Pour vous, quel est le plus grand moment de Carl Weathers à l'écran ? Apollo Creed ou le bras de fer légendaire avec Schwarzenegger dans Predator ?







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Un très grande perte pour ma part
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